Story ou storys : comment écrire le pluriel de « story » ?
« Stories » est la seule orthographe correcte, car on garde le pluriel anglais d’origine (story → stories, comme baby → babies). « Storys » est une faute fréquente à éviter absolument dans vos briefs et comptes-rendus.
Non, c’est incorrect. On écrit toujours « des stories ».
Parce que « story » est un mot anglais emprunté tel quel, avec son pluriel irrégulier en -ies, et non un pluriel français classique en -s.
C’est un nom commun féminin, désignant un contenu éphémère (photo ou vidéo) visible 24h sur les réseaux sociaux.
Cette faute revient souvent par analogie avec les pluriels français en -s : gardez le réflexe du pluriel anglais dès qu’un mot est un anglicisme non francisé.
En douze ans d’agence, j’ai corrigé ce genre de coquille sur des dizaines de briefs clients. Voici l’orthographe correcte, et surtout comment en tirer parti.
Story, stories ou storys : quelle est l’orthographe correcte ?
C’est une question que j’ai entendue plus souvent qu’on ne l’imagine, y compris dans des comités de direction. Pour trancher ce débat, je reviens d’abord sur la définition du mot « story », puis sur la règle de son pluriel.
Story : définition et nature grammaticale
Une « story » est un anglicisme désignant un contenu éphémère — photo ou vidéo — visible pendant 24 heures sur un réseau social. Grammaticalement, c’est un nom commun féminin emprunté à l’anglais, comme « story » tel qu’utilisé sur Instagram ou Snapchat. Il n’est pas encore intégré à tous les dictionnaires français, mais son usage est aujourd’hui incontournable dans le langage professionnel comme courant.
Story au pluriel : storys ou stories ?
La réponse est claire : « stories » est la seule forme correcte, puisqu’on conserve le pluriel anglais d’origine (story devient stories, comme baby devient babies). « Storys » est une erreur fréquente, née d’une analogie avec les pluriels français en -s. On écrit donc « publier des stories », jamais « des storys ». Je me souviens d’un client, dirigeant d’une PME lyonnaise, qui corrigeait systématiquement ses community managers sur ce point dans les comptes-rendus — preuve que même les non-spécialistes y sont sensibles.
À quoi sert une story sur les réseaux sociaux ?
La story permet de créer de la proximité avec sa communauté grâce à un ton plus spontané que les publications classiques. Son caractère éphémère pousse justement à l’action immédiate : l’utilisateur sait que le contenu va disparaître, ce qui favorise l’engagement dans l’instant. Chez un client dans le retail que j’ai accompagné, le simple fait de montrer les coulisses d’un lancement produit en story a généré plus d’interactions qu’un post classique publié la même semaine.
Instagram, Facebook, Snapchat, LinkedIn : des usages différents
Chaque plateforme a sa logique. Instagram reste le terrain de jeu privilégié pour le visuel et l’animation de communauté. Facebook touche une audience souvent plus âgée. Snapchat, précurseur du format, conserve un public jeune et engagé. LinkedIn, plus récent sur ce terrain, ouvre un usage B2B encore émergent. Mon conseil : choisissez la plateforme en fonction de votre cible, pas de la mode du moment.
Comment créer des stories efficaces pour votre marque ?
Une story réussie repose sur un équilibre entre soin visuel et interactivité. Je détaille ici les bonnes pratiques éditoriales, puis les formats qui font vraiment engager.
Les bonnes pratiques visuelles et éditoriales
Quelques règles simples font toute la différence : cohérence graphique avec votre charte de marque, texte court et lisible, call-to-action clair, rythme de publication régulier. En agence, j’ai souvent dû rappeler à des équipes marketing que la story n’est pas un espace de liberté totale : elle doit rester fidèle à l’identité de marque, sous peine de brouiller le message auprès de la communauté.
Les formats interactifs à exploiter (sondages, questions, liens)
Les formats interactifs — sondages, quiz, questions ouvertes, liens cliquables — sont les meilleurs leviers d’engagement. Ils permettent aussi de collecter des insights précieux sur les attentes de votre audience. Un exemple concret : pour une marque de cosmétiques que j’ai suivie, un sondage « quel produit préférez-vous ? » en story a directement nourri les choix de gamme du trimestre suivant.
Les erreurs courantes à éviter avec les stories
- Trop de texte, qui noie le message visuel
- Absence de call-to-action, qui limite l’action de l’audience
- Incohérence de ton avec le reste de la communication
- Publication irrégulière, qui casse la relation de proximité
Ces erreurs, je les ai vues revenir chez de nombreux clients, souvent par manque de temps plutôt que de vision. Mon conseil final : mieux vaut publier moins souvent mais avec régularité et cohérence, que de multiplier des stories improvisées.
